Diaparis

DIASPARIS
INSPIRATIONS AFRICAINES AU COEUR DU GRAND PARIS
DIALOGUES AVEC LE MONDE
MUSEE DU MONTPARNASSE
17 mai > 5 juin 2011
dans le cadre du Festival : « L’Afrique dans tous les sens »
Vernissage mardi 17 mai à partir de 18h
Commissariat de l’exposition : Pascale Obolo, Nathalie Dioh et le Musée du Montparnasse
Artistes exposés : Claudie Dimbeng, Pape Teigne Diouf, Diadji Diop. Samuel Nja Kwa, Michèle Magema, Pascale Obolo, Alexis Peskine, Willy Roch, Toxic, Alain Waddall, Anne Yoro, Corinne Zobinou… Invités : Carole Borna, Astrid Mamina, Ornernella Mamba, Aïcha Ouattara, Roukiata Ouedraogo, Éléonore Yaméogo, Oreste Zevola…
Diasparis, partenaire permanent du Laboratoire Interculturel du Musée du Montparnasse.
Le Musée du Montparnasse, c’est l’histoire vivante d’une cité d’artistes.
Soucieux d’entretenir et de sauvegarder la mémoire des artistes qui en ont fait le prestige, le Musée du Montparnasse offre à son public un regard rétrospectif mais il propose également une ouverture internationale à toutes les expressions artistiques nouvelles.
Lieu de mémoire, carrefour des mixités, laboratoire expérimental, plate-forme créative… Il maintient son but : donner à cette vitalité des cultures du monde sa juste place.
Jean Digne, Président.
LE MUSÉE DU MONTPARNASSE
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DIASPARIS
L’AFRIQUE DANS TOUS LES SENS
DiasParis est né de cette question : « Quelle est la place des artistes d’ascendance africaine dans la ‘‘République des lumières’’, Paris ? ». Leur appartenance à une double culture complique une reconnaissance , souvent identitaire et standardisée et malgré le talent de bon nombre d’entre eux, ils sont souvent peu visibles dans les grands rendez-vous de l’art, notamment ceux de la capitale.
DiasParis s’engage pour une conscience plus grande, et une plus juste appréciation, des arts et des cultures de la diaspora d’ascendance africaine. Sa mission est de donner à ces artistes une meilleure visibilité, afin que leur art puisse s’affirmer et s’épanouir auprès du public. DiasParis est une interface de dialogues, d’échanges et de communion à travers les arts et la culture.
Nathalie Dioh & Pascale Obolo – DiasParis.
Le festival L’Afrique dans tous l es sens est un parcours culturel pluridisciplinaire dans lequel l’Afrique se dévoile autour des cinq sens. En 2011, ce voyage initiatique et festif, s’installe dans des lieux aussi mythiques que populaires : au Musée du Quai Branly, à la Bellevilloise et au Musée du Montparnasse.
L’Afrique dans tous les sens s’est toujours inscrit dans la promotion d’une autre vision de l’Afrique en Europe. Loin des clichés et des idées reçues, le festival tend à favoriser la mixité des artistes, des créateurs et des publics.
Seydou Guèye, Directeur artistique
A l’occasion de la 2nde édition du Festival «L’Afrique dans tous les sens», le Musée du Montparnasse propose un rendez-vous hors des sentiers battus pour redécouvrir la créativité de l’une des diasporas les plus emblématiques de Paris.
L’exposition Diasparis fait dialoguer peintres, sculpteurs, vidéastes, photographes, performers et rend compte de la vitalité et du dynamisme de la jeune vague d’artistes d’ascendance africaine à Paris.
Le lien des oeuvres exposées, avec la patrie d’origine des artistes et la ville lumière – qu’il soit revendiqué, suggéré ou inexistant – témoignera de la réelle identité artistique des auteurs. En même temps qu’il évoquera leur volonté de questionner le monde, d’apporter leurs analyses et réflexions d’une manière libre et décomplexée.
L’exposition montrera les interactions suscitées par le métissage de ces artistes. Métissage culturel dans lequel s’inscrit le dynamisme de leur art. Un art qui définit sa contemporanéité dans son universalité.
La richesse de cette exposition se veut être une leçon d’ouverture d’esprit et de tolérance, deux sujets plus que jamais d’actualité. A travers une scénographie originale, ponctuée par des performances, des rencontres et des installations éphémères, le parti pris sera de créer une interactivité avec le public, dans un esprit de dialogue.
LES ARTISTES & ACTEURS DE DIASPARIS
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LES RENDEZ-VOUS AU MUSEE DU MONTPARNASSE
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INFORMATIONS PRATIQUES & CONTACTS
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REMERCIEMENTS & PARTENAIRES
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PRESENTATION
DE L’EXPOSITION
DIASPARIS
AU MUSEE DU MONTPARNASSE
L’AFRIQUE DANS
TOUS LES SENS
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DIASPARIS
LES ARTISTES
&
LES ACTEURS
SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERS
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PAPE TEIGNE DIOUF (peintre, sculpteur)
Né en 1970, à Diakhao (Sénégal). Ecole Nationale des Beaux-Arts de Dakar (Sénégal). Il vit et travaille à Paris.
Les sources de son oeuvre sont indéniablement liées à son enfance, dans les gestes de la vie quotidienne à Diakhao, où chaque objet usuel est produit la plupart du temps avec les ressources du milieu naturel ou des matériaux de récupération. L’osmose entre la production de l’homme et son environnement de vie, reste l’une des préoccupations majeures de l’artiste.
« TIRE – AILLEURS… » Par un travail de récupération des objets et des matières, Pape Teigne Diouf dresse son ‘‘sanctuaire des grands hommes’’. Des boites en métal sont habillées de photographies des fondateurs de la négritude. D’autres arborent les maillots de l’équipe de France de football comme celui de Patrick Vieira. Des boites métalliques servent de socles aux personnages en résine symbolisant les tirailleurs sénégalais.
« … Paris, la couleur, la liberté, le mix des cultures… ».
Pape Teigne Diouf, Paris, 2010
DIMBENG (peintre)
Née en 1968 à Abidjan (Côte d’Ivoire). Elle vit et travaille à Paris. A travers sa peinture, Dimbeng relate le voyage d’une vie, dans un perpétuel va-et-vient entre l’Afrique et l’Europe, entre l’Europe et le monde.
« VUES DU SUD » Ses toiles naissent d’un mélange d’enduit et de matériaux naturels tels que l’écorce de tapa et le raphia. Elles évoluent ensuite en se construisant progressivement à travers des huiles fauves, ponctuées de pigments fluo, de points et de reflets de lumière. Son travail des textures, de la matière et des couleurs, laisse transparaitre des symboles de vie.
«Suis-je Agni, Akan, Malinké, Mandingue, Ivoirienne, Africaine, Alsacienne, Française, Européenne ou Parisienne ? … Je suis hybride, fruit d’une osmose de cultures et d’identités, source de paix et d’harmonie.»
Claudie Dimbeng, Paris, 2010
Like a Rainbow Flying over the jacaranda
SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERS
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SAMUEL NJA KWA (photographe)
Né en 1964 à Paris, il étudie et grandit entre Paris, Douala (Cameroun) et Montréal. Diplômé de sciences politiques à l’Université du Québec, Samuel Nja Kwa est à la fois journaliste et photographe. Amoureux de la scène musicale et des arts plastiques, il réalisera les portraits de nombreux artistes. Depuis 1995, il est sur la Route du Jazz et présente régulièrement ses tirages en Europe et en Afrique (1996 MJC de Montrouge, 1998 Festivals Africolor et Transit, 2001 Abidjan Dunhill Jazz Festival, 2002 L’esprit Jazz, 2003 Contours de Bamako). Il collabore avec de nombreux magazines et agences de presse (Dalle, Panapress).
Samuel Nja Kwa est l’instigateur et directeur de la biennale des arts visuels et de la photographie intitulée DUTA, avec la 1ère édition en 2005 au Cameroun.
« LIBERTE – EGALITE – DIVERSITE » A travers l’oeil de Samuel, on peut découvrir un militantisme de la communauté noire par un travail photographique sur les manifestations parisiennes : Non à l’apartheid culturel, Touche pas à mon pote !, Plus jamais ça !… Autant de mots qui traduisent la difficulté d’être différent en France, le mal être d’être français. Français issus de l’esclavage, français issus de l’immigration, français de naissance, ou de ‘‘souche’’… Nous sommes tous français et tous différents.
«… Cette exposition est une interrogation sur notre condition.»
Samuel Nja Kwa, Paris, 2010
DIADJI DIOP (sculpteur)
Né en 1973, il vit et travaille à Paris.
L’oeuvre de Diadji Diop est un questionnement permanent sur la nature de l’homme. Il interroge les rapports humains et révèle les intériorités douloureuses, toujours avec force, parfois avec humour ou dérision. Les questions d’identité, d’exil et de violence traversent ses créations.
« AUTOPORTRAIT » 2009 plâtre, acier
« GALERMAN » 2002 résine, epoxy
« MIRAGE » 2009 céramique, acier, eau
« Paris, la ville qui me confronta à moi-même.»
Diadji Diop, Paris, 2010
SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERS
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MICHELE MAGEMA (photographie, vidéo, installation)
Née en 1977 à Kinshasa (République Démocratique du Congo). En 1984, elle suit sa famile en France, où son père, réfugié politique, s’est expatrié. Diplômée à l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Cergy, en 2002, sélectionnée à la 5ème Biennale Photographique de Bamako en 2003, puis en 2004 à la Biennale de l’Art Contemporain Africain de Dakar, qui lui décerne le 1er prix.
Son travail est montré de 2004 à 2007, à Düsseldorf (Allemagne), Londres (U.K.), Paris (France) et Tokyo (Japon) dans l’exposition Africa Remix. En 2006, Michèle Magema est sélectionnée à la Biennale de la Havane et participe en 2007 à Global Feminisms, l’exposition organisée par le Centre Elizabeth A. Sackler pour l’Art Féministe, au Brooklyn Museum à New York. De 2008 à 2010, ses oeuvres sont exposées à Bruges (Belgique), à Dresde (Allemagne), à Casablanca (Maroc), à Londres (U.K.), à Alger (Algérie), à Madrid (Espagne), à Herzliya (Israël) et à Paris (France).
« THE KISS OF NARCISSE (E)» Le travail artistique de Michèle Magema, mêle vidéo et photographie. Son identité plurielle, l’incite à s’interroger sur son histoire, celle de la nation, du continent et plus largement encore, celle du Monde. Le rapport que Magema entretient aux histoires et à l’Histoire lui permet, aussi, d’inventer une posture critique afin de déconstruire ce qui tient lieu d’une représentation largement partagée, et qui tente inlassablement de supplanter l’Histoire : l’exotisme.
Magema aime aussi à interroger la mémoire, et cherche à mettre en évidence des singularités culturelles et certaines réalités politiques contemporaines en n’hésitant pas à se mettre personnellement en scène. Son travail, quoiqu’empreint d’une intime féminité, touche, et peut-être même dérange, par sa portée sociale et politique. Michèle Magema est une artiste militante.
ALAIN WADDALL (peintre)
Né en 1977 à Abidjan (Côte d’Ivoire). Vit et travaille à Paris.
Jeune il arpente la rue avant de découvrir que la peinture peut être une façon de vivre, une façon de témoigner et de dire. Peintre militant, Alain Waddall se penche en permanence sur les liens ténus qui existent entre compréhension et exclusion. La justice exerce une fascination constante dans ses oeuvres.
« … Paris est avant tout un pari pour l’être couleur. »
Alain Waddall, Paris, 2010
SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERS
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WILLY ROCH (photographe)
Né en 1968 à Paris. Vit et travaille à Paris.
Saisir des moments de vie et les montrer dans leur authenticité, voilà la démarche de Willy Roch. Son but est de capturer la vie, comme elle est, et non de magnifier la réalité. Avec son appareil argentique, il compose des images avec les éléments présents. Ainsi, l’artiste nous arrête et nous fait voir des choses que nous ne voyons pas.
« POLYRYTHMIE URBAINE »
« M’inspirent ses pierres et ses portes cochères, ses personnages de pierres,
Ses quartiers aux multiples couleurs,
Ses auvents en fer forgés, ses balcons ornés, son fleuve et ses reflets,
Ses cafés et leur zinc d’hier, ses ombres et ses lumières,
Ses trottoirs de feuilles recouverts.
M’inspire la révolte; un homme dormant à terre,
Et m’exaspère la danse incessante de l’indifférence.»
Willy Roch, Paris, 2010
ANNE YORO (peintre)
Née en 1965.Vit et travaille à Paris.
Anne Yoro peint sur des toiles enduites d’un sable qui provient d’Afrique. L’idée de cheminement est toujours au coeur de son travail. Où allons nous, par quelles étapes devons nous passer, à quoi rime tout ce chaos ?
«LES VOIES VERTES »
Les promesses du printemps, 2010 – La cité des dieux, 2009 – Le Gunnera Manicata, 2009
Les Voies Vertes, attestent de la fascination de l’artiste pour les arbres, qu’elle prend en photos chaque année en région parisienne.
SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERS
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ALEXIS PESKINE (artiste plasticien)
Né en 1979 à Paris, il vit et travaille à Paris.
Alexis Aliocha Peskine reçoit en 2004 son diplôme de Bachelor of Fine Arts à l’université Howard de Washington DC, ainsi que son Master of Digital Art et son Master of Fine Arts au Maryland Institute College of Art (MICA) de Baltimore.
L’utilisation du graphisme et des idées commerciales dans son art lui vient de sa première formation liée aux arts graphiques. Il propose à travers une série d’oeuvres à la symbolique très forte, une réflexion sur la question identitaire du peuple noir. L’artiste revendique ses différentes facettes culturelles, en même temps qu’il donne à voir la difficulté de construire sa propre identité dans un monde « blanc » et stéréotypé. Sa technique demeure inédite : bois laqué, glycero, clous et feuille d’or composent ses univers aux scènes poignantes de réalisme.
«La ville des Lumières»
« Désintégration »
« Bim »
PASCALE OBOLO (vidéaste, réalisatrice)
Née en 1967, à Yaoundé (Cameroun). Vit et travaille à Paris.
Cinéaste militante, Pascale Obolo est également productrice de ses propres films. Son concept artistique est le ‘‘Futurisme Africain’’. Sa démarche, alliant souvent les arts plastiques et numériques, rompt délibérément avec les codes narratifs traditionnels, les codes visuels ou clichés que l’on a de l’Afrique et de sa culture.
L’artiste interroge sur le devenir de l’héritage des Mémoires pour mieux appréhender notre société et l’avenir.
«LE CADRE DANS LE CADRE N° 2»
Avec Le cadre dans le cadre N°2, Pascale Obolo propose une réflexion sur le regard du cadre cinématographique dans le cadre photographique. Un dialogue s’installe entre la cinéaste et les photagraphes, sur le contenu et le contenant d’un cadre visuel. Ce type d’expérience avait déjà été réalisée par la cinéaste avec le photographe Samuel Fosso, tandis qu’ il travaillait sur sa série : ‘‘African Spirits”.
Ce travail cinématographique nous interpelle aussi sur la lumière. Alors qu’une ville africaine comme Lagos rencontre des problèmes d’électricité quotidiens, cette même lumière donne à Paris sa renommée internationale. Comment un artiste appréhende-t-il la lumière lorsqu’il vit dans une ville où les rues ne sont pas éclairés la nuit.? Cette «vidéo-art» fut tourné lors d’une performance de la cinéaste, accompagnée par des photographes Nigérians lors de leur venue à Paris.
SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERS
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CORINNE ZOBINOU (photographe)
Née en 1989 au Togo, Corinne Zobino est venue en France a l’âge de 9 ans. Très jeune, elle a utilisé la peinture pour s’exprimer avant de se lancer dans la photographie pour jouer avec l’image réelle, l’image apparence, l’image saisie par le photographe.
Elle s’oriente vers un travail de portraitiste avec le projet « Mes copines » qui alimente son besoin d’être en relation avec l’autre. Voir ce que ces femmes elles même ne voient pas : leur beauté, une expression, un regard… leur individualité.
« LES COPINES »
TOXIC (Artiste plasticien)
Né en 1965 dans le South Bronx, l’américain Torrick Ablack, d’origine caribéenne, participe au mouvement Graffiti du début des années 80. Plus connu sous le nom de Toxic, il grandit dans le Bronx et commence dès l’âge de 13 ans à graffer sur les trains et les murs de New York, aux côtés de ses amis, Kool Koor et A-One.
Peignant avec la bombe à l’horizontale, « l’écrivain de la rue » laisse ses marques sur tous les murs de la 24e rue.
DIASPARIS
EVENEMENTS
PROJECTION
TABLES RONDES
PERFORMANCE AU MUSEE DU MONTPARNASSE
DES RENDEZ-VOUS POUR DIALOGUER ECHANGER COMPRENDRE
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PROJECTION DE COURTS MÉTRAGES SUIVI D’UN DÉBAT
«Vous Autres» de Aïcha Ouattara
«Ali l’Equilibriste» de Pascale Obolo
suivi d’un débat : ‘’La place de la diaspora en France’’, en présence des réalisatrices et des artistes.
« VOUS AUTRES » Aïda, Rama et Bijou. Trois françaises, une origine : l’Afrique. Refoulées à l’entrée d’une boîte de nuit parisienne, les jeunes femmes sont en proie à la résignation ou à la colère. A travers elles, francité et africanité se jaugent pour révéler un amalgame identitaire.
« ALI L’EQUILIBRISTE» Ali apprend qu’il est atteint d’une maladie incurable. Il garde cette nouvelle pour lui. Le poids du secret va modifier petit à petit son comportement vis à vis des autres. Pour régler des comptes avec lui même et sa maladie, il coupe les liens avec les gens qu’ils aiment. Réalisé à partir d’entretiens et d’improvisations avec les enfants.
Dimanche 22mai
de 17h à 19h
VERNISSAGE DE L’EXPOSITION
Un vernissage pour célébrer des initiatives majeures, des projets en cours ou des aventures pleinement réussies.
Réunir ceux qui entreprennent, ceux qui témoignent de l’importance de la diversité culturelle. Mettre ainsi en lumière des projets menés au coeur même de la capitale et dont le rayonnement va bien au delà des frontières.
A cette occasion, Oreste Zevola, peintre et illustrateur napolitain, témoignera de son expérience en Centre Afrique pour mener une campagne d’information avec ses créations.
Mardi 17 mai
à partir de 18h
PROJECTION DE DOCUMENTAIRE
« Paris mon Paradis » d’Éléonore Yaméogo
Etudiante en audiovisuel à Ouagadougou, la réalisatrice remarque que la plupart des documentaires sur l’Afrique sont réalisés par des Blancs. Une fois ses études terminées, elle entreprends un voyage en France, pour voir «ce pays merveilleux» dont beaucoup rêvent. « Ce premier contact a été un choc : les immigrés africains vivaient dans une précarité totale. J’ai voulu casser ce mythe occidental ».
Si quelque chose peut déstabiliser les jeunes Africains qui aspirent à quitter leur pays en quête du « tout emploi » et de l’argent facile, c’est bien le documentaire d’Éléonore Yaméogo. Il montre les galères d’une arrivée en France sans papier. Les nuits dehors. La peur de la police. Les propositions malsaines. Le choc culturel. Des images d’une violence inouïe. Le film sera d’ailleurs diffusé en France sans certains plans :« des images, trops choquantes pour les Français» impose le producteur.
Mardi 24 mai
de 17h à 19h
DES RENDEZ-VOUS POUR DIALOGUER ECHANGER COMPRENDRE
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LECTURE A DEUX VOIX
de 16h à 17h
«Qui suis-je?»
Texte de NONO BAKWA, auteur et metteur en scène congolais, trop tôt disparu.
Deux soeurs, deux histoires, deux personnalités, s’affrontent autour de la question de la place de la femme dans société africaine (45mn).
avec ORNELLA NKOLON GOMAMBA et ASTRID MAMINA
TABLE RONDE RÉFLEXION SUR DIASPARIS
de 17h- 19h
Questions, réponses et dialogue avec les artistes exposés et le public.
Leur travail, leurs recherches, leur témoignage de ce que représente ce lien entre l’Afrique de l’origine et ce Paris où ils s’attachent et s’imprègnent.
Vendredi 27 mai
de 16h à 19h
PROJECTION DE PORTRAITS D’ARTISTES SUIVI D’UN DÉBAT
17h «La parole aux artistes» de Carole Borna (30mn)
18h «Scène» par Evariste Combary (20mn) diffusé sur la Télévision Nationale Burkinabè
suivi d’un débat : «Les artistes sont ils égaux face à la reconnaissance ? Freins et déclencheurs sont-ils les mêmes pour tous ?»
LA GALERIE VIRTUELLE E-SSENCE, AVEC CAROLE BORNA, propose un documentaire réalisé en République du Bénin. Galeriste et journaliste culturel, l’auteur donne la parole à de jeunes artistes de l’Afrique de l’ouest. Ils sont filmés dans leurs environnements respectifs et nous parlent de leur travail, de leurs aspirations ,de leur bonheur de créer, mais également des difficultés qu’ils rencontrent tous pour diffuser et faire voyager leur art. Ousmane Aledji et Silvana Moï-Virchaux, fort de leur expérience, viennent étayer leurs propos.
Après un simple stage de théâtre, ROUKIATA OUEDRAOGO est directement admise en 2ème année du cours Florent : le corps enseignant est bluffé par son talent. Ayant également une passion pour l’écriture, elle commence à travailler sur sa première pièce «YENNENGA, L’ÉPOPÉE DES MOSSÉES» et la met en scène cette année.
Portrait d’artiste qui illustre les premiers pas vers la reconnaissance.
Vendredi 3 juin
de 17h à 19h
ATELIER FORMATION CONSEIL
«Financer un projet cinématographique»
LES ATELIERS D’ANOUCHKA DE ANDRADE qui proposent une cession de formation/consulting sur une journée pour apporter son soutien à de jeunes réalisateurs africains en recherche de financement.
Elle accompagnera 6 projets à titre gracieux. Dépôt des dossiers le 31 mai entre 18h et 19h. Etude des cas et restitution individuelle puis collective, le 1 juin de 10h à 17h, pour promouvoir les projets présentés.
Mardi 31 mai
de 18h à 19h
DES RENDEZ-VOUS POUR DIALOGUER ECHANGER COMPRENDRE
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DIALOGUES : PORTES OUVERTES AUX INITIATIVES & PROJETS
Le Musée du Montparnasse propose une rencontre informelle des acteurs de projets, des partenaires, des média pour mettre en lumières toute l’amplitude des initiatives de la diaspora africaine à Paris :
La Maison de l’Afrique, avec Amadou Cissoko, qui centralise de l’information et créer des synergies économiques, culturelles et sociales pour faciliter le développement des pays africains.
Le Rapec, avec John Ayité Dosaoui, dont la structure participe, depuis plusieurs années, au rayonnement de la culture africaine.
Respect Mag, avec Ousmane Ndiaye, dont le magazine a pour principale vocation de favoriser un dialogue interculturel.
Le Centre d’Etude et de Prospection Stratégique, qui apporte une expertise et des outils d’analyse aux décideurs internationaux, avec Laeticia Sagno, chargée de mission Afrique au sein du CEPS. Seront présentés les ouvrages «Afrique CEPS» sous la direction de Loïc Tribot La Spière.
La Cité nationale de l’histoire de l’immigration avec son directeur général, Luc Gruson, dont la structure ne cesse de témoigner de la richesse et de la diversité de l’immigration en France et nous donne matière à en comprendre les mécanismes.
République et diversité, avec Yannick Meyo (prix «DiaspAura») qui présentera les projets menés pour défendre et faire apprécier une diversité sociale, culturelle, et finalement humaine.
A cette occasion, des témoignages, présentation de collection et dédicaces auront lieu avec leurs auteurs :
Yolande design bijoux, témoignage d’une créatrice de bijoux artisanaux qui préserve grâce à ses créations contemporaines les techniques et méthodes ancestrales.
Chantal Dwé, avec la dédicace de son ouvrage «Masques animaliers».
Avec la présence de tous les participants et contributeurs de cette édition 2011.
Samedi 4 juin
de 17h à 19h
CONTACTS & INFORMATIONS PRATIQUES
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TARIFS DE L’EXPOSITION
Normal : 6 €
Réduit : 5 € (étudiants, seniors, demandeurs d’emploi, – de 18 ans, carte Amis du Louvre, carte Maison des Artistes)
Gratuit : – de 12 ans, carte ICOM, presse
Groupes : renseignements au +33 (0)1 42 22 91 96
HORAIRES D’OUVERTURE
Tous les jours, sauf le lundi, de 12h30 à 19h
Pour en savoir plus : http://www.museedumontparnasse.net/
ACCÈS
Le Musée du Montparnasse
21, avenue du Maine 75015 Paris – tél : +33 (0)1 42 22 91 96
- fax : +33 (0)1 42 22 91 00
Métro : Station Montparnasse-Bienvenüe (sortie n°2 Place Bienvenüe)
Lignes : 4, 6, 12, 13
Bus : 28, 48, 58, 89, 91, 92, 94, 95, 96
INFORMATIONS
PRATIQUES
&
ACCES
CONTACTS
MUSEE DU MONTPARNASSE
Accueil et Rencontres : Abby Benbrahim
Responsable Presse : Delphine Demaison
+33 (0)1 42 22 91 96 – museedumontparnasse@wanadoo.fr
Président : Jean Digne – jeandigne@museedumontparnasse.fr
Secrétaire général : François Vignaux
francoisvignaux@museedumontparnasse.fr
ÉQUIPE DIASPARIS
Nathalie Dioh Tél. +33 (0)6 21 50 22 49 – nathaliedioh@gmail.com
Pascale Obolo Tél. +33 (0)6 09 55 26 57- zugas@noos.fr
Seydou Guèye Tél +33 (0)6 11 51 14 82 – seydou@safoul-productions.com
FESTIVAL-INFOLINE : +33 (0)1 48 59 36 11 et +33 (0)1 48 70 89 44
Association Safoul Productions 27 ter, Rue du Progrès – 93107 Montreuil
www.lafriquedanstouslessens.com et www.safoul- productions.com
info@lafriquedanstouslessens.com
REMERCIEMENTS & PARTENARIATS
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PARTENARIAT
&
REMERCIEMENTS
LE MUSEE DU MONTPARNASSE
remercie l’ensemble des amitiés et partenaires qui permettent de faire vivre ces événements et expositions à Montparnasse.
En premier lieu, le Ministère de la Culture, la Ville de Paris et le Festival de L’Afrique dans tous les sens.
Une attention particulière au Centre d’Etude et de Prospection Stratégique, à Yannick Meyo, à Jean Michel Champault, Guillaume Pierre, Anouchka de Andrade.
Un remerciement également aux partenaires média comme Afriscope, Le Rapec, Respect Mag.
Première Page : ‘‘IDENTITÉ INTERNATIONALE’’, © 2011 Copyright ALEXIS PESKINE.

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